Thérapies Intégratives (TCC, TCD, TERV & Neurofeedback)

Monica Turinici : Thérapeute à Paris 8e


Thérapies Intégratives, TCC, TCD, TERV & Neurofeedback 

La thérapie integrative est un cadre psychothérapeutique qui mobilise plusieurs approches théoriques et techniques, afin de proposer une prise en charge ajustée au fonctionnement psychique de chaque patient. Cette approche  prend en compte la personne dans toute sa singularité. Elle considère la personnalité, l'histoire de vie, les ressources internes ainsi que la nature de difficultés rencontrées pour déterminer les interventions les plus pertinentes.
Cette démarche thérapeutique permet de travailler à la fois sur la compréhension des mécanismes psychiques, la régulation émotionnelle, les schémas relationnelles ainsi que les processus cognitifs et comportementaux impliqué dans la problématique présentée.

The trident pitchfork shape with psychology related book

Esprit Éveillé

Monica Turinici

Thérapeute à Paris, je propose une prise en charge intégrative pour adultes et adolescents avec les Thérapies Comportementales et Cognitives (TCC), la Thérapie comportementale dialectique (TCD), la Thérapie Transculturelle, la Thérapie par le Pardon, la Thérapie d'exposition à la réalité virtuelle (TERV) et le Neurofeedback.

Diplômée du Master de Psychologie PPCP : "Psychopathologie Clinique Psychanalytique" de l’Université Paris Descartes, d’une formation de psychopraticienne à l’Institut Ifort, et formée en TCC (DU "TCC et Addictions" Université Paris Descartes), en TCCi (DU Prise en charge de l'insomnie chez l'adulte, Univ. Paris Descartes) mais aussi en psychopathologie de l’adolescent  (DU en Psychopathologie et clinique de l’adolescent à l'Université Paris Cité), j’ai développé une expertise certifiée avec des interventions adaptées aux besoins spécifiques de chacun.

Mon parcours s’est également nourri de collaborations en recherche clinique au sein de plusieurs hôpitaux parisiens et institutions médicales de référence : dépression et cancer (Hôpital Georges-Pompidou), pathologies rénales et déclin cognitif (Hôpital Ambroise-Paré), études de phase 3 en oncologie (Hôpital Pitié-Salpêtrière) et cardiologie (Société Européenne de Cardiologie).

Ces expériences m’ont permis de développer une vision intégrative, à la croisée de la clinique, de la recherche et de l’accompagnement humain, afin de proposer un suivi thérapeutique à la fois rigoureux, innovant et profondément ancré dans la réalité des patients.

Parutions scientifiques :

- "AI in Medicine: Decision-Making and Relational Vulnerability of Healthcare Professionals", Health, vol 17, numéro 10, 2025
- "Cognitive performance is associated with glomerular filtration rate in patients with chronic kidney disease", Journal of Neurology, Neurosurgery & Psychiatry, vol. 94-6, 2023 (impact factor = 13).
- "Evolution du profil cognitif des patients ayant une maladie rénale chronique", Néphrologie et Thérapeutique, septembre 2022
- "Cognitive performance in patients with chronic kidney disease", Nephrology Dialysis Transplantation, vol 37, 2022
- "Personality and breast cancer screening in women of the GAZEL cohort study", Cancer Medicine, vol. 7, février 2018 (impact factor 3.363) 
- "Le rôle d’un dispositif de soin atypique dans la guérison des difficultés psychologiques", présentation (poster) à la conférence Encéphale, 2024.


Livres publiés :

"Le Pardon, l'ADN de la guérison", édition MedSciF, 2024

Avancez vers un Esprit Équilibré

Alzheimer awareness day, dementia diagnosis, Parkinson´s disease, memory loss disorder, brain with autumn foliage

Consultations Thérapeutiques Personnalisées

Des séances adaptées pour répondre aux besoins uniques de chaque patient. 

Troubles dépressifs,

CRCC (dermatillomanie etc),

TOCs,

Phobies,

Troubles anxieux,

Troubles de la personnalité borderline,

Troubles liés à des facteurs de stress,

Troubles des conduites alimentaires,

Addictions,

TDAH,

Troubles de sommeil,

Clinique des adultes surdoués (ou HP) 

Relations toxiques (victimes PN)

a 3d image of a woman wearing a pair of glasses

TERV

La thérapie par exposition à la réalité virtuelle est une thérapie brève, basée sur les TCC.  Cette thérapie est efficace sur tous types de troubles anxieux comme les phobies (claustrophobie, agoraphobie, aquaphobie, amaxophobie etc), les anxiétés et troubles sévères (depression, burnout, état de stress post-traumatique) ou encore les addictions.

Pourquoi faire une TERV ?
Passer par les TERV dans le cadre de vos problématiques apporte de nombreux avantages : 

Elle fait partie des thérapies brèves. Le nombre de séances nécessaires pour atteindre vos objectifs sera ainsi plus court qu’avec d’autres thérapies. 
Contrairement au TCC classique, vous n’avez pas besoin de faire appel à votre imaginaire. La réalité virtuelle, recrée pour vous les environnements/objets phobogènes. Ainsi ce même imaginaire pourra être utilisé comme outil de gestion des émotions. 
De plus, en TCC, le praticien va vous conseiller de faire des expositions in vivo, ce qui sera également le cas au fur et à mesure de la thérapie par réalité virtuelle. L’avantage de la réalité virtuelle, vient du fait que vous aurez déjà expérimenté de vous retrouver dans les situations qui ont fait monter les émotions négatives.  Que ce soit la restructuration cognitive ou l’habituation, la réalité virtuelle vous aura permis d’expérimenter la mise en place de ces outils, en situation.Ce sera d’autant plus facile pour vous de vous exposer en réalité. 

La réalité virtuelle est un outil ludique, très apprécié, qui apporte un aspect motivationnel d’engagement dans la thérapie encore plus important. 
Vous serez totalement acteur de votre thérapie ! 
Contrairement aux expositions en réalité, le thérapeute va pouvoir manipuler les environnements et objets, devant lesquels vous allez être confronté. Ainsi, il va pouvoir faire des expositions très progressives, pour s’adapter au maximum à votre évolution au cours de la thérapie. Les expositions seront ainsi moins difficiles à vivre pour vous.

A group of red and white brain models

Thérapie Cognitive Comportementale

Les thérapies cognitives et comportementales (TCC) regroupent un ensemble d’approches validées scientifiquement, centrées sur les interactions entre pensées, émotions et comportements. Elles visent à comprendre les difficultés rencontrées dans le présent et à mettre en place des stratégies concrètes pour y faire face. 

Comment se déroule une thérapie TCC ?
Les TCC sont des thérapies structurées et collaboratives.
Le thérapeute et la personne accompagnée travaillent ensemble pour définir des objectifs concrets et progresser à un rythme adapté. 
Les séances peuvent inclure :

des échanges sur les situations vécues
des exercices pratiques
des outils à expérimenter entre les séances
un suivi de l’évolution
 
Dans quelles situations ?
Les TCC sont particulièrement indiquées pour :

l’anxiété (phobies, anxiété généralisée, attaques de panique)
la dépression
le stress et le burn-out
les troubles du sommeil
les troubles obsessionnels compulsifs (TOC)
certaines difficultés comportementales

Mural of woman and wolf in a room

Les troubles de sommeil

Les troubles du sommeil sont constitués principalement par l’insomnie, les troubles respiratoires liés au sommeil (apnées), l’hypersomnolence, les parasomnies (comme le somnambulisme), les troubles moteurs liés au sommeil et les troubles du rythme veille/sommeil.

L’insomnie 
L’insomnie est le trouble du sommeil le plus fréquent. Elle se manifeste par des difficultés d’endormissement, des éveils nocturnes, et/ou des réveils précoces le matin, associés à des difficultés de fonctionnement la journée. Ces difficultés peuvent être représentées par une fatigue, une altération des performances, une irritabilité, ou encore des troubles de l’humeur. L’insomnie peut être associée à d’autres maladies, en particulier la dépression. Sa prise en charge repose principalement sur des approches non médicamenteuses telles que les thérapies cognitives et comportementales. Des traitements  médicamenteux (ou « hypnotiques ») sont parfois prescrits pour des durées limitées.

Les apnées du sommeil
Cette pathologie est représentée par la survenue répétée d’asphyxie respiratoires au cours du sommeil dont la cause est un affaissement des voies aériennes supérieures à l’origine d’une fragmentation du sommeil et un déficit en oxygène (hypoxie intermittente). On parle alors d’apnées obstructives du sommeil qui se manifestent par des symptômes nocturnes (sommeil de mauvaise qualité, ronflement, suffocation nocturne, besoin d’uriner plusieurs fois la nuit) et diurnes (maux de tête au réveil, fatigue, somnolence, irritabilité) et sont responsables d’une altération majeure de la qualité de vie des patients.  A long terme, lorsque les apnées sont nombreuses, elles sont associées au risque de développer des maladies cardiovasculaires (hypertension artérielle, trouble du rythme cardiaque, infarctus du myocarde et accident vasculaire cérébral). Le traitement est mécanique soit par un appareil délivrant une pression d’air destinée à maintenir les voies respiratoires ouvertes soit par un dispositif buccal (orthèse) qui dégage les voies aériennes en avançant la mandibule.  Dans des cas plus rares, les apnées sont en rapport avec une instabilité de la commande ventilatoire, il s’agit dans cette configuration d’apnées centrales du sommeil

L’hypersomnolence
L’hypersomnolence se manifeste par un excès de sommeil sur les 24 heures qu’il soit nocturne et/ou diurne, une propension anormale au sommeil diurne (endormissements non souhaités) et/ou des difficultés à se réveiller le matin. La somnolence diurne peut résulter d’une privation de sommeil, et l’hypersomnolence de la prise de substances sédatives, d’une altération de la qualité du sommeil (par des apnées par exemple) ou d’autres maladies (dépression, obésité, maladies neurologiques comme la maladie de Parkinson, troubles endocriniens). Plus rarement, elle est en lien avec une maladie spécifique « primaire » du sommeil comme les narcolepsies de type 1 et 2, l’hypersomnie idiopathique, ou le syndrome de Kleine Levin.  La narcolepsie de type 1 touche une personne sur 2500; elle associe des endormissements irrépressibles dans la journée et des chutes brutales du tonus musculaire sans perte de conscience lors des émotions appelées cataplexies. Ces pathologies sont importantes à prendre en compte, notamment du fait de leur retentissement sur la vie quotidienne et du risque accidentel. Elles restent sous-diagnostiquées alors que des traitements spécifiques existent.

Les parasomnies 
Elles sont caractérisées par des perceptions ou comportement inhabituels au cours du sommeil ou des transitions entre veille et sommeil. En sommeil lent, les plus fréquentes sont les éveils confusionnels, les terreurs nocturnes et le somnambulisme. En sommeil paradoxal, peuvent être observés des cauchemars, des paralysies du sommeil et des troubles du comportement en sommeil paradoxal (persistance d’un tonus musculaire associé à la « mise en action » des rêves). La somniloquie (parler pendant le sommeil) peut survenir pendant tous les stades de sommeil. Les parasomnies résultent souvent d’un « mélange » entre stades de sommeil et de veille. Certaines de ces parasomnies sont très fréquentes et ne sont pas pathologiques, alors que d’autres peuvent être associées à des maladies neurologiques. La prise en charge varie selon le type de parasomnie, mais fait toujours appel à la sécurisation de l’environnement du dormeur.

Troubles du rythme veille/sommeil
Ces perturbations peuvent survenir lors du décalage horaire (jet lag), du travail posté ou d’anomalies internes ou primaires de synchronisation du rythme veille/sommeil sur les 24 heures avec possibilité d’avance de phase ou, beaucoup plus souvent, de retard de phase : le sommeil est décalé avec endormissements et levers très tardifs, difficilement compatibles avec une vie sociale normale. Des thérapies de resynchronisation peuvent être proposées, basées sur des mesures comportementales, l’exposition à la lumière et la mélatonine.

 

 

 

woman with bandage on head

Comportements Répétitifs Centrés sur le Corps (CRCC)

La dermatillomanie, qu’est-ce que c’est ? Depuis Juin 2015, la dermatillomanie (triturage pathologique de la peau) est répertoriée dans « Troubles obsessionnels-compulsifs (TOC) et apparentés » dans la 5e version du DSM (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders). La dermatillomanie est un Comportement Répétitif Centré sur le Corps (CRCC) – Body Focused Repetitive Behaviors (BFRB). C’est un trouble caractérisé par la vérification, le triturage et/ou le grattage répété et excessif de la peau induisant des lésions des tissus. Les comportements s’accompagnent d’un sentiment de plaisir ou de soulagement au moment de l’impulsion, précédé d’un sentiment croissant de tension, d’anxiété ou de stress. Ce trouble peut entraîner des conséquences néfastes pour la vie quotidienne et devenir handicapant dans la vie personnelle, sociale, professionnelle ou scolaire (retards en classe ou au travail, perturbation des activités sociales, évitements de certaines sorties, incapacité d’aller à la piscine, gêne dans la vie intime et sexuelle…). C’est une manie de soulagement des tensions psychiques et internes (émotions, tabous, non-dits…), une compensation entre l’envie de faire mal (colère, agressivité) retournée contre soi dans un acte auto-punitif (honte de soi, culpabilité de ressentir certaines émotions ou pulsions). Ce comportement témoigne d’un malaise affectif et d’estime de soi qui peut être accentué par l’anxiété, la solitude, la déprime ou l’ennui. C’est une décharge impulsive et psychomotrice d’une tension interne et psychologique.

          Trichotillomanie (arrachage compulsif de ses propres cheveux)

La caractéristique essentielle de la trichotillomanie (arrachage compulsif de ses propres cheveux) est l’arrachage répété de ses propres cheveux. L’arrachage peut avoir lieu dans n’importe quelle région du corps sur laquelle se développe la pilosité; le sites le plus communs sont le cor chevelu, les sourcils et les paupières, tandis que les sites le moins fréquents sont les aisselles, le visage et les régions pubienne et périrectale. Les site d’arrachage de cheveux peuvent varier dans le temps. L’arrachage des cheveux peut survenir par brefs épisodes dispersés durant la journée ou durant des périodes moins fréquentes mais plus soutenues pouvant se poursuivre pendant des heures, et certains arrachages peuvent perdurer pendant de mois ou des années.

Dysmorphophobie

Les sujets souffrant de dysmorphophobie sont préoccupés par une ou plusieurs imperfections ou défauts perçus dans leu apparence physique et qui, selon eux, semblent laids, sans attraits, anormaux ou déformés. Les défauts perçus peuvent être imaginaires, ils ne sont pas observables ou sont perçus par les autres comme étant seulement légers. Ces préoccupations peuvent aller d’un sentiment d’être « sans attrait » ou « pas convenable » à une perception d’être « hideux » ou « monstrueux ». Les préoccupations peuvent se focaliser sur une ou plusieurs régions du corps, habituellement la peau (p. ex. perception d’une acné, de cicatrices, de rides, de ridules, d’une pâleur), la pilosité (p. ex. une chevelure « dégarnie » ou une pilosité corporelle ou faciale « excessive ») ou le nez (p. ex. sa taille ou sa forme). Cependant, n’importe quelle partie du corps peut être un sujet de préoccupation (p. ex. les yeux, les dents, le poids, l’estomac, les seins, les jambes, la taille ou la forme du visage, les lèvres, le menton, les sourcils, les parties génitales). Certaines personnes sont préoccupées par une asymétrie perçue de certaines régions corporelles. Les préoccupations sont intrusives, bondérisées, chronophage (prenant en moyenne, 3 à 8 heures par jour) et il est généralement difficile de leur résister ou de les contrôler.

 

a typewriter with a quote written on it

TCD (Thérapie Comportementale Dialectique)

La Thérapie Comportementale Dialectique (TCD) est l’une des thérapies de référence (validée par de nombreuses études empiriques) du Trouble de la Personnalité Borderline.

L’objectif de la TCD est de permettre à la personne de construire « une vie qui mérite d’être vécue ». Le cœur de la TCD est un programme d’acquisition de compétences de changement (régulation émotionnelle et efficacité interpersonnelle) et d’acceptation (pleine conscience et tolérance à la détresse). 

Ces compétences ciblent directement les patterns dysfonctionnels spécifiques du trouble borderline :

La dysrégulation émotionnelle (et celle du sens de soi qui en découle) est traitée par l’acquisition des compétences de pleine conscience. « C’est à dire, l’aptitude à faire l’expérience consciente d’être soi, autrement dit, à s’observer soi et les évènements autour de soi de manière consciente, avec curiosité et sans jugement. » (Linehan, 1993)
Les compétences d’efficacité interpersonnelle ciblent les difficultés relationnelles : relations tumultueuses, intenses et difficiles, colères et jalousie qui détruisent les relations…
Les difficultés de gestion des émotions, qui sont importantes dans le Trouble borderline, comprennent également des difficultés d’identification des émotions et des tendances à l’évitement émotionnel. Ce sont ces différents processus que ciblent les compétences de régulation émotionnelle.
Les compétences de tolérance à la détresse ont pour but de contrer les comportements impulsifs et suicidaires (abus de substances, comportements auto-dommageables et suicidaires) en proposant d’autres alternatives en réaction à la détresse émotionnelle.

Références :
https://boutique.revmed.ch/traitement-cognitivo-comportemental-du
https://boutique.revmed.ch/manuel-d-entrainement-aux-competences-tcd
DBT-France : https://www.dbt-france.com/video/
 

 

a family standing in a field at sunset

Thérapies familiales

Deuil, maladie d'un parent ou d'un enfant, conflits, échec scolaire, entrée dans l'adolescence: de nombreuses raisons peuvent affecter l'equilibre familial. La thérapie familiale peut s'averer une solution efficace pour retrouver l'equilibre personnel et la joie de vivre ensemble.

La thérapie proposée est basée sur l’École de Palo Alto, une approche d’analyse et de résolution de problèmes interactionnels qui se fonde entre autres sur des prémisses constructivistes et cybernétiques.

L’approche clinique que les chercheurs qui la composaient ont initiée au sein du Mental Research Institute, se caractérise par une volonté de travailler à apaiser des interactions plutôt qu’à soigner des personnes.

Des origines du modèle à aujourd’hui, ils estiment qu’en ce qui concerne les souffrances psychiques, et dans la mesure où les marqueurs biologiques manquent cruellement à la psychiatrie pour effectuer tel ou tel diagnostic, il est souvent plus productif de s’attacher à modifier les relations que l’individu entretient (avec les autres, avec le monde, avec lui-même) que de tenter de modifier sa psyché, tant cette tentative est souvent douloureuse et fréquemment vaine.

Pour l’École de Palo Alto, c’est donc le changement du fonctionnement ici maintenant du système d’interactions dans lequel est pris le patient qui constitue l’élément déterminant de la thérapie.

Conséquemment, l’objectif de toute thérapie menée selon les principes de l’Ecole de Palo Alto est de modifier structurellement les règles du jeu du système relationnel du patient aujourd’hui. Cette modification à la fois des interactions et de la perception qu’ont les patients de leurs problèmes crée un changement fondamental qui apaise sa souffrance de façon patente et durable.

 

woman in gray sweater holding her face

Clinique de l'adolescent

Approche compréhensive psychopathologique des troubles comportamentaux à l'adolescence (automutilations, TCA, TOC, TIC, addictions : alcool, tabac, jeux vidéos et autres pathologies de l'excès)

Un questionnement central sur la continuité des troubles psychiques de la petite enfance à l’âge adulte jeune permettant la réflexion et l’élaboration des éléments à mettre en œuvre en termes de prévention.

L'approche des différentes modalités de soin à l’adolescence :
psychothérapies, psychanalytiques, psychodrames, thérapies
familiales, thérapies institutionnelles, médiations corporelles et culturelles etc.

Thérapie par le Pardon

Thérapie par le Pardon

Le pardon est une décision difficile, voir trés difficile mais c'est aussi un processus menant à une décision qui peut guérir les difficultés psychologiques ou les blessures de celui qui l’accorde et faire du bien à celui qui le reçoit.

La pratique du pardon permet de réduire la colère, la dépression, l'angoisse, l'anxiété. Sans pardon, la vie est gouvernée par un parcours sans fin de ressentiment et de vengeance. Parallèlement, elle mène à des sentiments d'espoir, de paix, de compassion et de confiance.

brown and black wooden table ornament

Thérapies transculturelles

Description 
Le terme “Ethnopsy” recouvre une branche de la psychologie que l’on retrouve sous différentes terminologies (ethnopsychologie, ethnopsychiatrie, psychologie interculturelle, psychologie transculturelle etc…).
Bien que recouvrant différentes approches, tous ces termes ont en commun de s’intéresser à la dimension culturelle dans la prise en charge psychologique du patient et de ses troubles.
L’ethnopsychologie est d’abord une démarche clinique qui s’intéresse non seulement à l’interprétation des symptômes selon les régions du monde mais aussi à leurs différentes modalités de prises en charge. Et qui permet plus généralement de s’attarder sur le monde culturel qui entoure un individu (et dont il est porteur) : appartenances, choix individuels, inscription dans le collectif, transmissions et défaut de transmissions etc…
Le niveau de compréhension de l’individu combine ici des aspects psychologiques et des aspects socio-culturels. Les consultations sont habituellement des consultations groupales formées d’un thérapeute principal et de co-thérapeutes et où vont intervenir des médiateurs experts de la culture d’origine du patient.
Ici la thérapie est individuelle, en face à face et l’éclairage « ethnopsy » sera intéressant pour travailler des thèmes universels et centraux de la vie des patients
Prise en charge thérapeutique 
Dans nos sociétés où les populations sont amenées à migrer, changer de régions et se mélanger, il peut s’avérer pertinent d’utiliser cette approche en complément des approches thérapeutiques classiques. Non seulement pour mieux aborder des parcours migratoires parfois complexes, voir traumatiques dans les cas les plus extrêmes, mais aussi plus généralement pour travailler les questions identitaires qui traversent une vie. Et aussi mieux comprendre des symptômes dont l’interprétation et la prise en charge peuvent varier d’une région à l’autre du monde.
Cela est tout particulièrement intéressant dans les périodes de changements, les crises et dans les grandes étapes de la vie (rites et coutumes). Voici des thématiques où ce courant de la psychologie pourra être utile en thérapie :
Problématiques identitaires
Expatriation
Migrations
Deuils
Naissances
Mariages
« Couples mixtes »
Conflits de loyauté à l’adolescence (entre le monde culturel d’origine des parents et le pays d’accueil).
Cette écoute particulière, permet de traiter ces grandes problématiques autour du culturel : identité(s), migrations, expatriation etc… sans “a priori” sur l’autre.
L’ethnopsychologie peut être perçue comme une grille de lecture complémentaire pour comprendre le patient lors du processus thérapeutique et pour l’accompagner dans un cheminement vers une meilleure connaissance de soi et de ses ressources afin de mieux dépasser les difficultés rencontrées.
 

Les phobies

Les phobies

Les phobies sont une forme de troubles anxieux où l’angoisse se focalise sur un objet, une situation ou une activité précise qui ne la justifie pas. Si certaines formes s’atténuent généralement grâce à des stratégies d’évitement, d’autres peuvent perturber sérieusement la vie quotidienne.
La peur est une émotion naturelle et utile. Elle nous protège car elle nous pousse à agir, par exemple en nous incitant à fuir lorsque nous nous sentons en danger. Tout le monde peut avoir des peurs, voire de petites phobies, préférer l’escalier à l’ascenseur, changer de trottoir à la vue d’un chien, redouter de prendre l’avion… La plupart du temps, nous vivons avec ces peurs et nous nous en accommodons. L’enfant terrorisé à l’idée d’être interrogé en classe restera sans doute un adulte timide et ne deviendra probablement jamais un grand orateur. Cela ne l’empêchera pas, avec ce trait de personnalité qui le caractérise, de trouver sa place dans la société. En revanche, lorsque la peur nous paralyse en l’absence de danger réel, prend des proportions démesurées, monopolise nos pensées et influence de façon négative nos comportements et nos choix, elle devient pathologique (Vidal).
Les phobies sont une forme d’anxiété. La personne phobique réalise que sa peur est excessive et irrationnelle, mais elle ne peut pas résister au besoin d’éviter l’objet de sa crainte. La phobie devient grave lorsqu’elle oblige la personne touchée à restreindre ses activités et que sa qualité de vie s’en ressent. On distingue trois principaux types de phobies : les phobies simples, l’agoraphobie et la phobie sociale (Vidal).

Addictions

Addictions

L’addiction est une pathologie qui repose sur la consommation répétée d’un produit (tabac, alcool, drogues…) ou la pratique anormalement excessive d’un comportement (jeux, temps sur les réseaux sociaux…) qui conduit à : 
une perte de contrôle du niveau de consommation/pratique
une modification de l’équilibre émotionnel
des troubles d’ordre médical
des perturbations de la vie personnelle, professionnelle et sociale.

Les addictions les plus fréquentes sont celles relatives aux substances psychoactives réglementées (tabac, alcool…), détournées de leur usage (médicaments, poppers, colles, solvants…) ou illicites (cannabis, cocaïne, ecstasy…). Régulièrement, d’autres substances à potentiel addictif émergent, comme le protoxyde d’azote contenu dans les cartouches de siphons à chantilly ou de nouveaux produits de synthèse (MDMA, cathinones…). Toutes provoquent un effet immédiat sur les perceptions, l’humeur et le comportement, à un degré variable, et exposent à un risque de dépendance plus ou moins rapide et plus ou moins sévère. 

Quels chiffres ?
Prises globalement, les addictions concernent plusieurs millions de personnes en France. Ainsi, selon l’Office français des dépendances et toxicomanies (OFDT), 8% de la population adulte présenterait un risque chronique d’addiction à l’alcool (2014) et un quart (27%) une addiction au tabac (2019). L’usage problématique ou la dépendance au cannabis concernerait 7% des adolescents de 17 ans et 3% des 18–64 ans. Par ailleurs, l’usage régulier de cocaïne, freebase ou crack concernerait 1,6% des adultes français. Les usagers problématiques de drogues, toutes substances illicites confondues, seraient 350 000 en France, parmi lesquels environ un tiers rapporte avoir pratiqué une injection intraveineuse au cours de l’année écoulée (données 2019). 
Concernant les addictions liées à des pratiques, comme les jeux d’argent, les jeux vidéo, le sexe, les réseaux sociaux ou encore les achats compulsifs, les statistiques sont moins nombreuses nécessitent d’être mieux connues. On sait cependant qu’environ une personne sur dix qui participent à des jeux de hasard ou d’argent en ligne a une pratique à risque modéré ou est un joueur excessif (2017). Pour les autres pratiques à risque, les chiffres sont plus disparates (source : Inserm). 

Clinique des adultes surdoués (HP)

Clinique des adultes surdoués (HP)

Longtemps incompris et exclus de la clinique psychologique, les adultes surdoués (ou HP) sont de mieux en mieux compris et accueillis dans les consultations psychologiques et psychiatriques. Grâce à la littérature et internet, les demandes de consultations autour de ces questions par ailleurs sont devenues nombreuses. Pourtant, les confusions demeurent, les errances thérapeutiques sont encore nombreuses et les traitements souvent peu efficaces, laissant toute une frange de patients isolés ou en souffrance. Il est important de développer des prises en charges thérapeutiques adaptés à ces patients en quête de sens et de compréhension, de soi et des autres.

Des caractéristiques cognitives et affectives différentes:

  • Hyperactivation cérébrale
  • Vitesse de transmission et collaboration hémisphérique
  • Déploiement de la pensée
  • Hypersensibilité émotionnelle Intelligence perceptive
  • Procrastination, anxiété Hyper-empathie
  • Désir d’autonomie
  • Questionnements existentiels (le vide, le sens, la liberté, la mort…)
  • Lucidité
  • Remise en question de l’autorité
  • Intolérance à l’injustice
  • Créativité, intuition
  • Sentiment de décalage
  • Hyperadaptation
  • Questionnement identitaire
  • Faible résistance à l’ennui

 

Relations toxiques (victimes de manipulateurs et de pervers narcissiques)

Relations toxiques (victimes de manipulateurs et de pervers narcissiques)

Types de manipulateurs

Passif-agressif : il regroupe un ensemble d’attitudes dites passives qu’il exprime indirectement par une hostilité cachée, qui n’est donc pas assumée ou vécue : rancune, frustration, haine, colère, malaise relationnel… Les attitudes passives consistent en diverses formes de résistance, d’impuissance apparente ou d’évitement dans les activités et relations interpersonnelles. Il s’agit d’un mécanisme de défense qui, le plus souvent, n’est que partiellement conscient. Une personnalité passive-agressive n’exprime extérieurement son agressivité qu’à travers une façade passive. Par exemple, la colère est exprimée de manière subtile, par des insinuations ou des comportements non verbaux, souvent niés si ces derniers sont explicités par le sujet qui les subit. Les comportements passifs-agressifs peuvent inclure : la paresse, le refus de prendre des responsabilités ; le fait d’oublier des rendez-vous, des engagements, ou d’arriver continuellement en retard ; la peur de faire confiance aux autres, la paranoïa ; le fait de formuler des paroles ou des insinuations désagréables, puis prétendre que celles-ci ou insinuations ont été mal interprétées et nier toute arrière-pensée ; le fait de se plaindre ; le fait d’extérioriser des sentiments de façon non verbale (par exemple en claquant une porte, ou en jetant un objet), puis de nier les sentiments que ce comportement peut légitimement évoquer (par exemple : la colère) ; le fait de manipuler les gens, de mentir ou, plus largement, d’être malhonnête.

Manipulateur : il est à la recherche de son bénéfice personnel, de ses intérêts, sans se préoccuper du désagrément qu’il cause à autrui. Narcissique, il est guidé par le pouvoir, le gain, la reconnaissance personnelle, la renommée. Il manipule de façon instinctive pour son propre bien. Avoir ce qu’il veut est son objectif principal, peu importent les moyens qui justifieront ses actions. Son intention n’est pas de faire du mal, mais de se faire du bien. Mais par définition, la manipulation fait souffrir. Si cela fait souffrir l’autre, ce n’est pas grave. Le manipulateur souffre et se sent délaissé par les autres (ses parents d’abord) et la société. Avoir ce qu’il veut est un juste retour des choses pour lui. Il estime qu’il vaut plus que les autres et justifie ainsi de répondre à ses besoins. Il est autocentré et éprouve peu d’empathie. La personnalité du manipulateur a souvent pour origine : un état dépressif, une blessure de jeunesse enfouie, un complexe d’infériorité, une quête d’identité insatisfaite, une absence d’épanouissement professionnel, un rêve de gloire inassouvi, une instabilité affective, une sexualité refoulée… Pourquoi agit-il ainsi ? Pour faire croire qu’il maîtrise la situation, pour se défendre et protéger son intégrité, pour se valoriser par rapport à quelqu’un, pour chercher son identité dans le groupe, pour dominer quelqu’un qu’il estime, pour rejeter quelqu’un qu’il jalouse, pour cacher son mal-être ou son mal de vivre, pour masquer son sentiment d’infériorité, pour gagner du temps pour réfléchir, pour refouler ses peurs et ses angoisses, ou encore pour fuir les responsabilités.                           Manipulateur pervers ou Pervers Narcissique (PN) : il manipule de façon volontaire et consciente. Il sait qu’il fait du mal. Il prend plaisir à voir la souffrance de quelqu’un tombé sous son emprise. Cette soif de domination provient d’un narcissisme maladif. Ses techniques sont la brutalité ou la compassion. Le manipulateur pervers rentre dans la bulle émotionnelle de sa victime et s’empare de ses émotions intimes, pour prendre le pouvoir sur elle. Comment détecter un manipulateur stratège ? Quand il est trop tard ! C’est ce que disent les gens victimes d’une relation amoureuse, de sectes ou d’escroquerie. Un narcissisme maladif est l’aspect visible d’un profond déséquilibre de la personnalité des PN. C’est souvent un système de défense provenant d’une détestation de soi et de failles narcissiques. Le manipulateur a besoin d’être admiré car au fond, il ne s’aime pas. Sa perversité envers ses victimes s’exercera sur le plan psychologique. Elle peut aussi avoir lieu sur le plan physique (et devenir du sadisme), ainsi que sur les plans sexuel et financier.

 

TDAH

Un trouble neurodéveloppemental

• Le TDAH est un trouble fréquent, qui existe chez l’enfant comme chez l’adulte

• Il associe déficit attentionnel et/ou hyperactivité et/ou impulsivité, à différents degrés

• Il est sous-tendu par des mécanismes neurobiologiques et génétiques • C’est un trouble dit « neurodéveloppemental »

• Les premières descriptions du TDAH ont plus de 2000 ans
• Son apparition dans le champ médical date du 18ème siècle • Les premiers traitements par psychostimulants ont 90 ans

• Au delà du déficit attentionnel, de l’hyperactivité et de l’impulsivité, le TDAH inclut également:

• Une dysrégulation émotionnelle
• Des troubles des fonctions exécutives     • Des troubles associés

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