Thérapies Intégratives (TCC, TCD & TERV) [email protected]

Monica Turinici : Thérapeute à Paris (Paris 8e & Paris 14e)


Thérapies Intégratives, TCC, TCD & TERV 

La thérapie integrative est un cadre psychothérapeutique qui mobilise plusieurs approches théoriques et techniques, afin de proposer une prise en charge ajustée au fonctionnement psychique de chaque patient. Cette approche  prend en compte la personne dans toute sa singularité. Elle considère la personnalité, l'histoire de vie, les ressources internes ainsi que la nature de difficultés rencontrées pour déterminer les interventions les plus pertinentes.
Cette démarche thérapeutique permet de travailler à la fois sur la compréhension des mécanismes psychiques, la régulation émotionnelle, les schémas relationnelles ainsi que les processus cognitifs et comportementaux impliqué dans la problématique présentée.

Esprit Éveillé

Monica Turinici

Thérapeute à Paris, je propose une prise en charge intégrative pour adultes et adolescents avec les Thérapies Comportementales et Cognitives (TCC), la Thérapie comportementale dialectique (TCD), la Thérapie Transculturelle, la Thérapie par le Pardon, la Thérapie d'exposition à la réalité virtuelle (TERV) et le Neurofeedback.

Diplômée du Master2 de Psychologie PPCP : "Psychopathologie Clinique Psychanalytique" de l’Université Paris Descartes, d’une formation de psychopraticienne à l’Institut Ifort, et formée en TCC (DU "TCC et Addictions" Université Paris Descartes), en TCCi (DU Prise en charge de l'insomnie chez l'adulte, Univ. Paris Descartes) mais aussi en psychopathologie de l’adolescent  (DU en Psychopathologie et clinique de l’adolescent à l'Université Paris Cité), j’ai développé une expertise certifiée avec des interventions adaptées aux besoins spécifiques de chacun.

Mon parcours s’est également nourri de collaborations en recherche clinique au sein de plusieurs hôpitaux parisiens et institutions médicales de référence : dépression et cancer (Hôpital Georges-Pompidou), pathologies rénales et déclin cognitif (Hôpital Ambroise-Paré), études de phase 3 en oncologie (Hôpital Pitié-Salpêtrière) et cardiologie (Société Européenne de Cardiologie).

Ces expériences m’ont permis de développer une vision intégrative, à la croisée de la clinique, de la recherche et de l’accompagnement humain, afin de proposer un suivi thérapeutique à la fois rigoureux, innovant et profondément ancré dans la réalité des patients.

Parutions scientifiques :

- "AI in Medicine: Decision-Making and Relational Vulnerability of Healthcare Professionals", Health, vol 17, numéro 10, 2025
- "Cognitive performance is associated with glomerular filtration rate in patients with chronic kidney disease", Journal of Neurology, Neurosurgery & Psychiatry, vol. 94-6, 2023 (impact factor = 13).
- "Evolution du profil cognitif des patients ayant une maladie rénale chronique", Néphrologie et Thérapeutique, septembre 2022
- "Cognitive performance in patients with chronic kidney disease", Nephrology Dialysis Transplantation, vol 37, 2022
- "Personality and breast cancer screening in women of the GAZEL cohort study", Cancer Medicine, vol. 7, février 2018 (impact factor 3.363) 
- "Le rôle d’un dispositif de soin atypique dans la guérison des difficultés psychologiques", présentation (poster) à la conférence Encéphale, 2024.


Livres publiés :

"Le Pardon, l'ADN de la guérison", édition MedSciF, 2024

Avancez vers un Esprit Équilibré

Alzheimer awareness day, dementia diagnosis, Parkinson´s disease, memory loss disorder, brain with autumn foliage

Consultations Thérapeutiques Personnalisées

Des séances adaptées pour répondre aux besoins uniques de chaque patient. 

Troubles dépressifs,

CRCC (dermatillomanie etc),

TOCs,

Phobies,

Troubles anxieux,

Troubles de la personnalité borderline,

Troubles liés à des facteurs de stress,

Troubles des conduites alimentaires,

Addictions,

TDAH,

Troubles de sommeil,

Clinique des adultes surdoués (ou HP) 

Relations toxiques (victimes PN)

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TERV

La thérapie par exposition à la réalité virtuelle est une thérapie brève, basée sur les TCC.  Cette thérapie est efficace sur tous types de troubles anxieux comme les phobies (claustrophobie, agoraphobie, aquaphobie, amaxophobie etc), les anxiétés et troubles sévères (depression, burnout, état de stress post-traumatique) ou encore les addictions.

Pourquoi faire une TERV ?
Passer par les TERV dans le cadre de vos problématiques apporte de nombreux avantages : 

Elle fait partie des thérapies brèves. Le nombre de séances nécessaires pour atteindre vos objectifs sera ainsi plus court qu’avec d’autres thérapies. 
Contrairement au TCC classique, vous n’avez pas besoin de faire appel à votre imaginaire. La réalité virtuelle, recrée pour vous les environnements/objets phobogènes. Ainsi ce même imaginaire pourra être utilisé comme outil de gestion des émotions. 
De plus, en TCC, le praticien va vous conseiller de faire des expositions in vivo, ce qui sera également le cas au fur et à mesure de la thérapie par réalité virtuelle. L’avantage de la réalité virtuelle, vient du fait que vous aurez déjà expérimenté de vous retrouver dans les situations qui ont fait monter les émotions négatives.  Que ce soit la restructuration cognitive ou l’habituation, la réalité virtuelle vous aura permis d’expérimenter la mise en place de ces outils, en situation.Ce sera d’autant plus facile pour vous de vous exposer en réalité. 

 

A group of red and white brain models

Thérapie Cognitive Comportementale

Les thérapies cognitives et comportementales (TCC) regroupent un ensemble d’approches validées scientifiquement, centrées sur les interactions entre pensées, émotions et comportements. Elles visent à comprendre les difficultés rencontrées dans le présent et à mettre en place des stratégies concrètes pour y faire face. 

Comment se déroule une thérapie TCC ?
Les TCC sont des thérapies structurées et collaboratives.
Le thérapeute et la personne accompagnée travaillent ensemble pour définir des objectifs concrets et progresser à un rythme adapté. 
Les séances peuvent inclure :

des échanges sur les situations vécues
des exercices pratiques
des outils à expérimenter entre les séances
un suivi de l’évolution
 
Dans quelles situations ?
Les TCC sont particulièrement indiquées pour :

l’anxiété (phobies, anxiété généralisée, attaques de panique)
la dépression
le stress et le burn-out
les troubles du sommeil
les troubles obsessionnels compulsifs (TOC)
certaines difficultés comportementales

Mural of woman and wolf in a room

Les troubles de sommeil

Les troubles du sommeil sont constitués principalement par l’insomnie, les troubles respiratoires liés au sommeil (apnées), l’hypersomnolence, les parasomnies (comme le somnambulisme), les troubles moteurs liés au sommeil et les troubles du rythme veille/sommeil.

L’insomnie 
L’insomnie est le trouble du sommeil le plus fréquent. Elle se manifeste par des difficultés d’endormissement, des éveils nocturnes, et/ou des réveils précoces le matin, associés à des difficultés de fonctionnement la journée. Ces difficultés peuvent être représentées par une fatigue, une altération des performances, une irritabilité, ou encore des troubles de l’humeur. L’insomnie peut être associée à d’autres maladies, en particulier la dépression. Sa prise en charge repose principalement sur des approches non médicamenteuses telles que les thérapies cognitives et comportementales. Des traitements  médicamenteux (ou « hypnotiques ») sont parfois prescrits pour des durées limitées.

L’hypersomnolence
L’hypersomnolence se manifeste par un excès de sommeil sur les 24 heures qu’il soit nocturne et/ou diurne, une propension anormale au sommeil diurne (endormissements non souhaités) et/ou des difficultés à se réveiller le matin. La somnolence diurne peut résulter d’une privation de sommeil, et l’hypersomnolence de la prise de substances sédatives, d’une altération de la qualité du sommeil (par des apnées par exemple) ou d’autres maladies (dépression, obésité, maladies neurologiques comme la maladie de Parkinson, troubles endocriniens). Plus rarement, elle est en lien avec une maladie spécifique « primaire » du sommeil comme les narcolepsies de type 1 et 2, l’hypersomnie idiopathique, ou le syndrome de Kleine Levin.  La narcolepsie de type 1 touche une personne sur 2500; elle associe des endormissements irrépressibles dans la journée et des chutes brutales du tonus musculaire sans perte de conscience lors des émotions appelées cataplexies. Ces pathologies sont importantes à prendre en compte, notamment du fait de leur retentissement sur la vie quotidienne et du risque accidentel. Elles restent sous-diagnostiquées alors que des traitements spécifiques existent.

Les parasomnies 
Elles sont caractérisées par des perceptions ou comportement inhabituels au cours du sommeil ou des transitions entre veille et sommeil. En sommeil lent, les plus fréquentes sont les éveils confusionnels, les terreurs nocturnes et le somnambulisme. En sommeil paradoxal, peuvent être observés des cauchemars, des paralysies du sommeil et des troubles du comportement en sommeil paradoxal (persistance d’un tonus musculaire associé à la « mise en action » des rêves). La somniloquie (parler pendant le sommeil) peut survenir pendant tous les stades de sommeil. Les parasomnies résultent souvent d’un « mélange » entre stades de sommeil et de veille. Certaines de ces parasomnies sont très fréquentes et ne sont pas pathologiques, alors que d’autres peuvent être associées à des maladies neurologiques. La prise en charge varie selon le type de parasomnie, mais fait toujours appel à la sécurisation de l’environnement du dormeur.

Troubles du rythme veille/sommeil
Ces perturbations peuvent survenir lors du décalage horaire (jet lag), du travail posté ou d’anomalies internes ou primaires de synchronisation du rythme veille/sommeil sur les 24 heures avec possibilité d’avance de phase ou, beaucoup plus souvent, de retard de phase : le sommeil est décalé avec endormissements et levers très tardifs, difficilement compatibles avec une vie sociale normale. Des thérapies de resynchronisation peuvent être proposées, basées sur des mesures comportementales, l’exposition à la lumière et la mélatonine.

 

 

 

woman with bandage on head

Comportements Répétitifs Centrés sur le Corps (CRCC)

La dermatillomanie, qu’est-ce que c’est ?

Depuis Juin 2015, la dermatillomanie (triturage pathologique de la peau) est répertoriée dans « Troubles obsessionnels-compulsifs (TOC) et apparentés » dans la 5e version du DSM (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders). La dermatillomanie est un Comportement Répétitif Centré sur le Corps (CRCC) – Body Focused Repetitive Behaviors (BFRB). C’est un trouble caractérisé par la vérification, le triturage et/ou le grattage répété et excessif de la peau induisant des lésions des tissus. Les comportements s’accompagnent d’un sentiment de plaisir ou de soulagement au moment de l’impulsion, précédé d’un sentiment croissant de tension, d’anxiété ou de stress. Ce trouble peut entraîner des conséquences néfastes pour la vie quotidienne et devenir handicapant dans la vie personnelle, sociale, professionnelle ou scolaire (retards en classe ou au travail, perturbation des activités sociales, évitements de certaines sorties, incapacité d’aller à la piscine, gêne dans la vie intime et sexuelle…). C’est une manie de soulagement des tensions psychiques et internes (émotions, tabous, non-dits…), une compensation entre l’envie de faire mal (colère, agressivité) retournée contre soi dans un acte auto-punitif (honte de soi, culpabilité de ressentir certaines émotions ou pulsions). Ce comportement témoigne d’un malaise affectif et d’estime de soi qui peut être accentué par l’anxiété, la solitude, la déprime ou l’ennui. C’est une décharge impulsive et psychomotrice d’une tension interne et psychologique.

          Trichotillomanie (arrachage compulsif de ses propres cheveux)

La caractéristique essentielle de la trichotillomanie (arrachage compulsif de ses propres cheveux) est l’arrachage répété de ses propres cheveux. L’arrachage peut avoir lieu dans n’importe quelle région du corps sur laquelle se développe la pilosité; le sites le plus communs sont le cor chevelu, les sourcils et les paupières, tandis que les sites le moins fréquents sont les aisselles, le visage et les régions pubienne et périrectale. Les site d’arrachage de cheveux peuvent varier dans le temps. L’arrachage des cheveux peut survenir par brefs épisodes dispersés durant la journée ou durant des périodes moins fréquentes mais plus soutenues pouvant se poursuivre pendant des heures, et certains arrachages peuvent perdurer pendant de mois ou des années.

Dysmorphophobie

Les sujets souffrant de dysmorphophobie sont préoccupés par une ou plusieurs imperfections ou défauts perçus dans leu apparence physique et qui, selon eux, semblent laids, sans attraits, anormaux ou déformés. Les défauts perçus peuvent être imaginaires, ils ne sont pas observables ou sont perçus par les autres comme étant seulement légers. Ces préoccupations peuvent aller d’un sentiment d’être « sans attrait » ou « pas convenable » à une perception d’être « hideux » ou « monstrueux ». Les préoccupations peuvent se focaliser sur une ou plusieurs régions du corps, habituellement la peau (p. ex. perception d’une acné, de cicatrices, de rides, de ridules, d’une pâleur), la pilosité (p. ex. une chevelure « dégarnie » ou une pilosité corporelle ou faciale « excessive ») ou le nez (p. ex. sa taille ou sa forme). Cependant, n’importe quelle partie du corps peut être un sujet de préoccupation (p. ex. les yeux, les dents, le poids, l’estomac, les seins, les jambes, la taille ou la forme du visage, les lèvres, le menton, les sourcils, les parties génitales). Certaines personnes sont préoccupées par une asymétrie perçue de certaines régions corporelles. Les préoccupations sont intrusives, bondérisées, chronophage (prenant en moyenne, 3 à 8 heures par jour) et il est généralement difficile de leur résister ou de les contrôler.

 

a typewriter with a quote written on it

TCD (Thérapie Comportementale Dialectique)

La Thérapie Comportementale Dialectique (TCD) est l’une des thérapies de référence (validée par de nombreuses études empiriques) du Trouble de la Personnalité Borderline.

L’objectif de la TCD est de permettre à la personne de construire « une vie qui mérite d’être vécue ». Le cœur de la TCD est un programme d’acquisition de compétences de changement (régulation émotionnelle et efficacité interpersonnelle) et d’acceptation (pleine conscience et tolérance à la détresse). 

Ces compétences ciblent directement les patterns dysfonctionnels spécifiques du trouble borderline :

La dysrégulation émotionnelle (et celle du sens de soi qui en découle) est traitée par l’acquisition des compétences de pleine conscience. « C’est à dire, l’aptitude à faire l’expérience consciente d’être soi, autrement dit, à s’observer soi et les évènements autour de soi de manière consciente, avec curiosité et sans jugement. » (Linehan, 1993)
Les compétences d’efficacité interpersonnelle ciblent les difficultés relationnelles : relations tumultueuses, intenses et difficiles, colères et jalousie qui détruisent les relations…
Les difficultés de gestion des émotions, qui sont importantes dans le Trouble borderline, comprennent également des difficultés d’identification des émotions et des tendances à l’évitement émotionnel. Ce sont ces différents processus que ciblent les compétences de régulation émotionnelle.
Les compétences de tolérance à la détresse ont pour but de contrer les comportements impulsifs et suicidaires (abus de substances, comportements auto-dommageables et suicidaires) en proposant d’autres alternatives en réaction à la détresse émotionnelle.

Aujourd’hui, la TCD est utilisée dans de nombreuses contextes, dont :

Anxiété et dépression 

La TCD aide à prendre conscience des pensées négatives et à apprendre à les transformer. Elle encourage aussi à faire plus d’activités constructives, qui soutiennent l’équilibre et le bien-être. 

Impulsivité 

La TCD enseigne des stratégies précises pour résister aux impulsions autodestructrices et adopter des comportements plus sécuritaires. 

Troubles alimentaires 

Pour des personnes vivant avec de la boulimie ou des épisodes d’hyperphagie, la TCD aide à tolérer la détresse et à réguler les émotionssans se tourner vers la nourriture. 

Trouble de stress post-traumatique (TSPT) 

La TCD peut être utile pour se relever d’un événement traumatique. 
Elle propose des techniques d’ancrage pour diminuer l’intensité des symptômes. 

Gestion de la colère 

La TCD vous aide à reconnaître ce qui déclenche la colère et vous donne des outils pour réagir sans agressivité, tout en vous respectant. 

Références :
https://boutique.revmed.ch/traitement-cognitivo-comportemental-du
https://boutique.revmed.ch/manuel-d-entrainement-aux-competences-tcd
DBT-France : https://www.dbt-france.com/video/
 

 

a family standing in a field at sunset

Thérapies familiales

Deuil, maladie d'un parent ou d'un enfant, conflits, échec scolaire, entrée dans l'adolescence: de nombreuses raisons peuvent affecter l'equilibre familial. La thérapie familiale peut s'averer une solution efficace pour retrouver l'equilibre personnel et la joie de vivre ensemble.

La thérapie proposée est basée sur l’École de Palo Alto, une approche d’analyse et de résolution de problèmes interactionnels qui se fonde entre autres sur des prémisses constructivistes et cybernétiques.

L’approche clinique que les chercheurs qui la composaient ont initiée au sein du Mental Research Institute, se caractérise par une volonté de travailler à apaiser des interactions plutôt qu’à soigner des personnes.

Des origines du modèle à aujourd’hui, ils estiment qu’en ce qui concerne les souffrances psychiques, et dans la mesure où les marqueurs biologiques manquent cruellement à la psychiatrie pour effectuer tel ou tel diagnostic, il est souvent plus productif de s’attacher à modifier les relations que l’individu entretient (avec les autres, avec le monde, avec lui-même) que de tenter de modifier sa psyché, tant cette tentative est souvent douloureuse et fréquemment vaine.

Pour l’École de Palo Alto, c’est donc le changement du fonctionnement ici maintenant du système d’interactions dans lequel est pris le patient qui constitue l’élément déterminant de la thérapie.

Conséquemment, l’objectif de toute thérapie menée selon les principes de l’Ecole de Palo Alto est de modifier structurellement les règles du jeu du système relationnel du patient aujourd’hui. Cette modification à la fois des interactions et de la perception qu’ont les patients de leurs problèmes crée un changement fondamental qui apaise sa souffrance de façon patente et durable.

Cette approche repose sur plusieurs principes essentiels qui permettent de comprendre le rôle des interactions dans l’émergence et la résolution des problèmes :

Le principe d’homéostasie :

Chaque système cherche à maintenir son équilibre et ses fonctionnements habituels en régulant ses interactions.


Le principe de totalité :

Il est essentiel d’étudier un système dans son ensemble, car sa globalité permet de mieux comprendre le rôle de chaque élément.


Le principe d’équifinalité :

L’issue d’un système n’est pas déterminée par son passé, mais par les interactions présentes et la manière dont elles évoluent.


Le principe de feedback (rétroaction) :

Chaque interaction, par exemple entre deux personnes, crée un impact réciproque qui influence continuellement l’évolution du système.


Ces principes soulignent que les troubles humains, qu’ils soient familiaux, professionnels ou personnels, sont le fruit de dynamiques relationnelles et non de problèmes isolés ou uniquement internes. L’approche systémique met ainsi l’accent sur la communication et la manière dont les individus interagissent au sein de leur environnement.

 

woman in gray sweater holding her face

Clinique de l'adolescent

Approche compréhensive psychopathologique des troubles comportamentaux à l'adolescence (automutilations, TCA, TOC, TIC, addictions : alcool, tabac, jeux vidéos et autres pathologies de l'excès)

Qu'est ce que le TCA ?

Les troubles des conduites alimentaires impliquent une perturbation de l’alimentation ou du comportement lié à l’alimentation. Ils comprennent généralement des modifications du régime alimentaire ou de la manière de s’alimenter, et des mesures prises pour éviter que la nourriture ne soit absorbée (par exemple, en se faisant vomir ou en prenant un laxatif). Ils nuisent de manière significative à la santé physique de la personne et/ou à sa capacité de fonctionner à l’école, au travail et dans les interactions avec autrui.

Qu'est ce que les TOCs ?

Le trouble obsessionnel compulsif se caractérise par des obsessions, des compulsions, ou l’ensemble des deux. Les obsessions sont des idées, des images ou des impulsions récurrentes, persistantes, non désirées et anxiogènes. Les compulsions (rituels) sont des actions particulières ou des actes mentaux que des personnes se sentent obligées d’effectuer de manière répétée, pour tenter d’atténuer ou de prévenir l’anxiété causée par les obsessions. La plupart des comportements obsessionnels compulsifs sont liés à des craintes suscitées par le danger ou le risque.

Qu’est-ce qu’un TIC ?


Les tics se définissent comme des mouvements (tics moteurs) ou des sons (tics vocaux), brefs, rapides, répétitifs, stéréotypés, non rythmiques et dépourvus de finalité. Ils touchent surtout le visage, le cou et les épaules.

Jusqu’à 21 % des enfants d’âge scolaire présentent des tics, plus fréquents chez les garçons. Cependant, dans la majorité des cas, ils sont transitoires.

Parfois, les tics s’inscrivent dans le cadre du syndrome de Gilles de la Tourette. Ce trouble neurologique se caractérise par la présence de tics moteurs et vocaux, associés à des troubles du comportement.

Qu'est ce que l'anxiété ?

L’anxiété est une réponse normale à une menace ou à un stress psychologique, elle prend ses racines dans la peur et représente une importante fonction de survie.  Cependant, elle est considérée comme un trouble lorsqu’elle survient à des moments inappropriés, lorsqu’elle survient fréquemment et que son intensité (et sa durée) perturbent les activités normales. L’anxiété est un sentiment de nervosité, d’inquiétude ou de malaise souvent accompagné par des symptômes physiques (par ex. essoufflement, vertiges, sueurs, accélération du rythme cardiaque, tremblements…)

La clinique des adolescents permet un questionnement central sur la continuité des troubles psychiques de la petite enfance à l’âge adulte jeune permettant la réflexion et l’élaboration des éléments à mettre en œuvre en termes de prévention.

L'approche des différentes modalités de soin à l’adolescence :
psychothérapies, psychanalytiques, psychodrames, thérapies
familiales, thérapies institutionnelles, médiations corporelles et culturelles etc.

Thérapie par le Pardon

Thérapie par le Pardon

Le pardon est une décision difficile, voir trés difficile mais c'est aussi un processus menant à une décision qui peut guérir les difficultés psychologiques ou les blessures de celui qui l’accorde et faire du bien à celui qui le reçoit.

La pratique du pardon permet de réduire la colère, la dépression, l'angoisse, l'anxiété. Sans pardon, la vie est gouvernée par un parcours sans fin de ressentiment et de vengeance. Parallèlement, elle mène à des sentiments d'espoir, de paix, de compassion et de confiance.

Je vous invite à découvrir une méthode en 9 étapes pour pardonner. (On la doit au Dr Fred Luskin, directeur des Stanford Forgiveness Projects).

1. Sachez exactement ce que vous ressentez à propos de ce qui s’est passé et décrivez précisément ce que vous jugez inacceptable. Puis, parlez de votre expérience à des personnes de confiance.

2. Prenez l’engagement de faire ce qui vous semble nécessaire pour vous sentir mieux. Le pardon est pour vous et personne d’autre.

3. Le pardon n’est pas synonyme de réconciliation avec la personne qui vous a blessé, ni de caution pour ses actes. Le but est de trouver la paix. Le pardon peut être défini comme la paix et la compréhension qui découlent d’une diminution des reproches que vous adressez à celui ou celle qui vous a blessé, de prendre cette expérience de vie moins de manière moins personnelle, d’une transformation de votre récit de doléances.

4. Adoptez une juste perspective quant à ce qui vous est arrivé. Reconnaissez que votre souffrance première découle de sentiments et pensées douloureux qui sont les vôtres maintenant, ainsi que de votre contrariété, et non de ce qui vous a blessé il y a deux minutes -ou dix ans-.Le pardon aide à guérir les blessures.

5. Au moment où vous éprouvez de la contrariété, utilisez une technique pour calmer la réaction naturelle de combat ou de fuite de votre corps.

6. Renoncez à recevoir la moindre chose des autres ou de votre vie, qu’ils ont choisi de ne pas vous donner. Reconnaissez les « lois inapplicables » que vous avez établies par rapport à votre santé et la façon dont vous-même ou autrui devriez vous comporter. Souvenez-vous que vous avez droit à la santé, l’amour, la paix, la prospérité en travaillant pour y parvenir.

7. Concentrez-vous pour trouver d’autres moyens d’atteindre vos buts positifs en évitant les voies qui vous ont déjà causé du tort. Au lieu de ressasser sans cesse cette mauvaise expérience, agissez différemment pour obtenir ce que vous désirez.

8. Rappelez-vous que votre meilleure revanche consiste à bien vivre votre vie au lieu de rester bloqué sur vos sentiments douloureux, et ainsi de donner tout pouvoir à la personne qui vous a fait du mal, apprenez à rechercher l’amour, la beauté et la gentillesse autour de vous. Le pardon, c’est retrouver son pouvoir personnel.

9. Réécrivez votre récit de doléances, afin de vous souvenir de votre décision héroïque de pardonner.

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Thérapies transculturelles

  • Description 
    Le terme “Ethnopsy” recouvre une branche de la psychologie que l’on retrouve sous différentes terminologies (ethnopsychologie, ethnopsychiatrie, psychologie interculturelle, psychologie transculturelle etc…).
    Bien que recouvrant différentes approches, tous ces termes ont en commun de s’intéresser à la dimension culturelle dans la prise en charge psychologique du patient et de ses troubles.
    L’ethnopsychologie est d’abord une démarche clinique qui s’intéresse non seulement à l’interprétation des symptômes selon les régions du monde mais aussi à leurs différentes modalités de prises en charge. Et qui permet plus généralement de s’attarder sur le monde culturel qui entoure un individu (et dont il est porteur) : appartenances, choix individuels, inscription dans le collectif, transmissions et défaut de transmissions etc…
    Le niveau de compréhension de l’individu combine ici des aspects psychologiques et des aspects socio-culturels. Les consultations sont habituellement des consultations groupales formées d’un thérapeute principal et de co-thérapeutes et où vont intervenir des médiateurs experts de la culture d’origine du patient.
    Ici la thérapie est individuelle, en face à face et l’éclairage « ethnopsy » sera intéressant pour travailler des thèmes universels et centraux de la vie des patients
    Prise en charge thérapeutique 
    Dans nos sociétés où les populations sont amenées à migrer, changer de régions et se mélanger, il peut s’avérer pertinent d’utiliser cette approche en complément des approches thérapeutiques classiques. Non seulement pour mieux aborder des parcours migratoires parfois complexes, voir traumatiques dans les cas les plus extrêmes, mais aussi plus généralement pour travailler les questions identitaires qui traversent une vie. Et aussi mieux comprendre des symptômes dont l’interprétation et la prise en charge peuvent varier d’une région à l’autre du monde.
    Cela est tout particulièrement intéressant dans les périodes de changements, les crises et dans les grandes étapes de la vie (rites et coutumes). Voici des thématiques où ce courant de la psychologie pourra être utile en thérapie :
  • Problématiques identitaires
  • Expatriation
  • Migrations
  • Deuils
  • Naissances
  • Mariages
  • « Couples mixtes »
  • Conflits de loyauté à l’adolescence (entre le monde culturel d’origine des parents et le pays d’accueil).

Cette écoute particulière, permet de traiter ces grandes problématiques autour du culturel : identité(s), migrations, expatriation etc… sans “a priori” sur l’autre.
L’ethnopsychologie peut être perçue comme une grille de lecture complémentaire pour comprendre le patient lors du processus thérapeutique et pour l’accompagner dans un cheminement vers une meilleure connaissance de soi et de ses ressources afin de mieux dépasser les difficultés rencontrées.
 

Les phobies

Les phobies

Les phobies sont une forme de troubles anxieux où l’angoisse se focalise sur un objet, une situation ou une activité précise qui ne la justifie pas. Si certaines formes s’atténuent généralement grâce à des stratégies d’évitement, d’autres peuvent perturber sérieusement la vie quotidienne.
La peur est une émotion naturelle et utile. Elle nous protège car elle nous pousse à agir, par exemple en nous incitant à fuir lorsque nous nous sentons en danger. Tout le monde peut avoir des peurs, voire de petites phobies, préférer l’escalier à l’ascenseur, changer de trottoir à la vue d’un chien, redouter de prendre l’avion… La plupart du temps, nous vivons avec ces peurs et nous nous en accommodons. En revanche, lorsque la peur nous paralyse en l’absence de danger réel, prend des proportions démesurées, monopolise nos pensées et influence de façon négative nos comportements et nos choix, elle devient pathologique (Vidal).
Les phobies sont une forme d’anxiété. La personne phobique réalise que sa peur est excessive et irrationnelle, mais elle ne peut pas résister au besoin d’éviter l’objet de sa crainte. La phobie devient grave lorsqu’elle oblige la personne touchée à restreindre ses activités et que sa qualité de vie s’en ressent. On distingue trois principaux types de phobies : les phobies simples, l’agoraphobie et la phobie sociale (Vidal).

Anxiété sociale   (phobie sociale)

La caractéristique essentielle de l’anxiété sociale est une peur ou une anxiété marquée, ou intense, de situations dans lesquelles l’individu peut être sous l’observation attentive d’autrui. Chez les enfants, la peur ou l’anxiété doit survenir en présence d’autres enfants et pas uniquement dans les interactions avec les adultes. Lorsque la personne est exposée à de telles situations sociales, elle craint d’être jugée négativement. L’individu craint d’être jugé comme anxieux, faible, fou, stupide, ennuyeux, intimidant, sale ou antipathique. La personne craint d’agir ou d’être perçue d’une certaine manière ou de montrer des symptômes d’anxiété comme rougir, trembler, transpirer, buter sur ses mots ou attirer l’attention, ce qui sera jugé négativement par d’autres. Certaines personnes ont peur d’offenser les autres ou d’être rejetées. La peur d’offenser les autres – par exemple, par un regard ou en montrant des symptômes d’anxiété – peut être la peur prédominante chez les personnes de cultures où les valeurs collectives prédominent. 

Trouble panique


Le trouble panique se réfère à des attaques de panique récurrentes et inattendues. Une attaque de panique est une montée brusque de crainte ou de malaise intense qui a atteint son acmé en quelques minutes, avec la survenue de quatre (ou plus) symptômes physiques ou cognitifs (d’une liste de 13). Le terme récurrent signifie littéralement plus d’une attaque de panique inattendue. Le terme inattendu se réfère à une attaque de panique pour laquelle il n’existe pas de signal évident ou de déclencheur au moment de la survenue de l’évènement, autrement dit, l’attaque semble survenir tout à coup, par exemple lorsque l’individu est en train de se relaxer ou se réveille (attaque de panique nocturne).

Addictions

Addictions

L’addiction est une pathologie qui repose sur la consommation répétée d’un produit (tabac, alcool, drogues…) ou la pratique anormalement excessive d’un comportement (jeux, temps sur les réseaux sociaux…) qui conduit à : 
une perte de contrôle du niveau de consommation/pratique
une modification de l’équilibre émotionnel
des troubles d’ordre médical
des perturbations de la vie personnelle, professionnelle et sociale.

Les addictions les plus fréquentes sont celles relatives aux substances psychoactives réglementées (tabac, alcool…), détournées de leur usage (médicaments, poppers, colles, solvants…) ou illicites (cannabis, cocaïne, ecstasy…). Régulièrement, d’autres substances à potentiel addictif émergent, comme le protoxyde d’azote contenu dans les cartouches de siphons à chantilly ou de nouveaux produits de synthèse (MDMA, cathinones…). Toutes provoquent un effet immédiat sur les perceptions, l’humeur et le comportement, à un degré variable, et exposent à un risque de dépendance plus ou moins rapide et plus ou moins sévère. 

Quels chiffres ?
Prises globalement, les addictions concernent plusieurs millions de personnes en France. Ainsi, selon l’Office français des dépendances et toxicomanies (OFDT), 8% de la population adulte présenterait un risque chronique d’addiction à l’alcool (2014) et un quart (27%) une addiction au tabac (2019). L’usage problématique ou la dépendance au cannabis concernerait 7% des adolescents de 17 ans et 3% des 18–64 ans. Par ailleurs, l’usage régulier de cocaïne, freebase ou crack concernerait 1,6% des adultes français. Les usagers problématiques de drogues, toutes substances illicites confondues, seraient 350 000 en France, parmi lesquels environ un tiers rapporte avoir pratiqué une injection intraveineuse au cours de l’année écoulée (données 2019). 
Concernant les addictions liées à des pratiques, comme les jeux d’argent, les jeux vidéo, le sexe, les réseaux sociaux ou encore les achats compulsifs, les statistiques sont moins nombreuses nécessitent d’être mieux connues. On sait cependant qu’environ une personne sur dix qui participent à des jeux de hasard ou d’argent en ligne a une pratique à risque modéré ou est un joueur excessif (2017). Pour les autres pratiques à risque, les chiffres sont plus disparates (source : Inserm). 

Toute personne ayant une consommation problématique ou vivant dans l’entourage d’une personne en proie à des addictions peut se faire accompagner. C’est même recommandé car l’addiction est une maladie et il est difficile de s’en sortir seul.

Plusieurs types d’accompagnement sont possibles :

recours à des services en ligne (Drogues Info Service, Tabac Info Service, Alcool Info Service, Joueurs Info Service…),
accompagnement par des professionnels au sein de centres d’addictologie,
soutien par des associations d’auto-support constituées d’anciens usagers.
Ces trois types d’accompagnement sont complémentaires et peuvent se faire en même temps.

Clinique des adultes surdoués (HP)

Clinique des adultes surdoués (HP)

Longtemps incompris et exclus de la clinique psychologique, les adultes surdoués (ou HP) sont de mieux en mieux compris et accueillis dans les consultations psychologiques et psychiatriques. Grâce à la littérature et internet, les demandes de consultations autour de ces questions par ailleurs sont devenues nombreuses. Pourtant, les confusions demeurent, les errances thérapeutiques sont encore nombreuses et les traitements souvent peu efficaces, laissant toute une frange de patients isolés ou en souffrance. Il est important de développer des prises en charges thérapeutiques adaptés à ces patients en quête de sens et de compréhension, de soi et des autres.

Surdoué, haut potentiel… De quoi parle-t-on ?
 

Surdoué, Haut Quotient Intellectuel (HQI), Précoce, Enfant Intellectuellement Précoce (EIP), Haut Potentiel (HP), Haut Potentiel Intellectuel (HPI), « Zèbre », philo-cognitif… tous ces différents termes créent une confusion et on s’y perd, mais ils veulent tous dire la même chose. Le QI des bilans psychologiques n’est qu’un indicateur en réalité, ce qui est évalué ce sont les compétences cognitives, émotionnelles et intellectuelles. C’est une analyse des mécanismes et des procédures selon le mode de fonctionnement et de la personnalité. Être surdoué, c’est avant tout avoir un mode de fonctionnement spécifique. C’est l’intrication entre une puissance intellectuelle et une hypersensibilité/empathie. Le mode de fonctionnement et la personnalité sont différents de manière qualitative et non quantitative. C’est pour cela que les surdoués se sentent en décalage. Entre l’hyperactivation cérébrale, la sensibilité à fleur de peau, l’hyperadaptation, la quête identitaire, la pensée englobante et les questionnements existentiels… ils sont souvent frustrés et prostrés dans le monde dans lequel ils vivent, sans parler de l’ennui perpétuel, ils ont besoin d’être sur-stimulés. Ne supportant pas les personnes fausses, ils ont de nombreuses valeurs et cherchent l’intégrité autant que la simplicité. Parfois, leur très haute sensibilité les amène dans un repli cognitif, et ils sont plus aptes à faire des Burn Out dans le cadre professionnel. « Touche à tout », leur curiosité n’a pas de limites dans cette arborescence de pensées, ce qui les rend souvent incompris : « Tu ne finis rien de ce que tu fais ». Finir une tâche les stimule peu, ce qu’ils aiment surtout c’est la commencer, créer, découvrir, apprendre, s’interroger… Mais faire des hypothèses et des contre-hypothèses sème parfois le doute et nourrit l’anxiété. Qui suis-je ? Où vais-je ? À quoi tout cela sert-il ? Leurs questions identitaires et existentielles font qu’ils ont parfois besoin d’être écoutés et entendus dans un cadre thérapeutique, où ils n’ont pas besoin d’expliquer leur fonctionnement. Les échanges, la possibilité de poser toutes les questions, un travail sur la méta-cognition, sur les émotions et un travail sur les doutes/les choix permettent rapidement d’apporter un soutien thérapeutique adéquat aux personnes qui « pensent trop ».

Des caractéristiques cognitives et affectives différentes:

  • Hyperactivation cérébrale
  • Vitesse de transmission et collaboration hémisphérique
  • Déploiement de la pensée
  • Hypersensibilité émotionnelle Intelligence perceptive
  • Procrastination, anxiété Hyper-empathie
  • Désir d’autonomie
  • Questionnements existentiels (le vide, le sens, la liberté, la mort…)
  • Lucidité
  • Remise en question de l’autorité
  • Intolérance à l’injustice
  • Créativité, intuition
  • Sentiment de décalage
  • Hyperadaptation
  • Questionnement identitaire
  • Faible résistance à l’ennui

 

Relations toxiques (victimes de manipulateurs et de pervers narcissiques)

Relations toxiques (victimes de manipulateurs et de pervers narcissiques)

Types de manipulateurs

Passif-agressif 

Il regroupe un ensemble d’attitudes dites passives qu’il exprime indirectement par une hostilité cachée, qui n’est donc pas assumée ou vécue : rancune, frustration, haine, colère, malaise relationnel… Les attitudes passives consistent en diverses formes de résistance, d’impuissance apparente ou d’évitement dans les activités et relations interpersonnelles. Il s’agit d’un mécanisme de défense qui, le plus souvent, n’est que partiellement conscient. Une personnalité passive-agressive n’exprime extérieurement son agressivité qu’à travers une façade passive. Par exemple, la colère est exprimée de manière subtile, par des insinuations ou des comportements non verbaux, souvent niés si ces derniers sont explicités par le sujet qui les subit. Les comportements passifs-agressifs peuvent inclure : la paresse, le refus de prendre des responsabilités ; le fait d’oublier des rendez-vous, des engagements, ou d’arriver continuellement en retard ; la peur de faire confiance aux autres, la paranoïa ; le fait de formuler des paroles ou des insinuations désagréables, puis prétendre que celles-ci ou insinuations ont été mal interprétées et nier toute arrière-pensée ; le fait de se plaindre ; le fait d’extérioriser des sentiments de façon non verbale (par exemple en claquant une porte, ou en jetant un objet), puis de nier les sentiments que ce comportement peut légitimement évoquer (par exemple : la colère) ; le fait de manipuler les gens, de mentir ou, plus largement, d’être malhonnête.

Manipulateur

Il est à la recherche de son bénéfice personnel, de ses intérêts, sans se préoccuper du désagrément qu’il cause à autrui. Narcissique, il est guidé par le pouvoir, le gain, la reconnaissance personnelle, la renommée. Il manipule de façon instinctive pour son propre bien. Avoir ce qu’il veut est son objectif principal, peu importent les moyens qui justifieront ses actions. Son intention n’est pas de faire du mal, mais de se faire du bien. Mais par définition, la manipulation fait souffrir. Si cela fait souffrir l’autre, ce n’est pas grave. Le manipulateur souffre et se sent délaissé par les autres (ses parents d’abord) et la société. Avoir ce qu’il veut est un juste retour des choses pour lui. Il estime qu’il vaut plus que les autres et justifie ainsi de répondre à ses besoins. Il est autocentré et éprouve peu d’empathie. La personnalité du manipulateur a souvent pour origine : un état dépressif, une blessure de jeunesse enfouie, un complexe d’infériorité, une quête d’identité insatisfaite, une absence d’épanouissement professionnel, un rêve de gloire inassouvi, une instabilité affective, une sexualité refoulée… Pourquoi agit-il ainsi ? Pour faire croire qu’il maîtrise la situation, pour se défendre et protéger son intégrité, pour se valoriser par rapport à quelqu’un, pour chercher son identité dans le groupe, pour dominer quelqu’un qu’il estime, pour rejeter quelqu’un qu’il jalouse, pour cacher son mal-être ou son mal de vivre, pour masquer son sentiment d’infériorité, pour gagner du temps pour réfléchir, pour refouler ses peurs et ses angoisses, ou encore pour fuir les responsabilités.        

                  Manipulateur pervers ou Pervers Narcissique (PN)

Il manipule de façon volontaire et consciente. Il sait qu’il fait du mal. Il prend plaisir à voir la souffrance de quelqu’un tombé sous son emprise. Cette soif de domination provient d’un narcissisme maladif. Ses techniques sont la brutalité ou la compassion. Le manipulateur pervers rentre dans la bulle émotionnelle de sa victime et s’empare de ses émotions intimes, pour prendre le pouvoir sur elle. Comment détecter un manipulateur stratège ? Quand il est trop tard ! C’est ce que disent les gens victimes d’une relation amoureuse, de sectes ou d’escroquerie. Un narcissisme maladif est l’aspect visible d’un profond déséquilibre de la personnalité des PN. C’est souvent un système de défense provenant d’une détestation de soi et de failles narcissiques. Le manipulateur a besoin d’être admiré car au fond, il ne s’aime pas. Sa perversité envers ses victimes s’exercera sur le plan psychologique. Elle peut aussi avoir lieu sur le plan physique (et devenir du sadisme), ainsi que sur les plans sexuel et financier.

 

TDAH

TDAH

Un trouble neurodéveloppemental

• Le TDAH est un trouble fréquent, qui existe chez l’enfant comme chez l’adulte. Il associe déficit attentionnel et/ou hyperactivité et/ou impulsivité, à différents degrés

• Il est sous-tendu par des mécanismes neurobiologiques et génétiques 

• Les premières descriptions du TDAH ont plus de 2000 ans. Son apparition dans le champ médical date du 18ème siècle. Les premiers traitements par psychostimulants ont 90 ans

Les trois principaux types de TDAH sont Inattentif, Hyperactif-Impulsif et Combiné.

Le type Inattentif implique principalement des difficultés à se concentrer et à rester organisé.

  • Ne parvient pas à porter attention aux détails, fait des fautes d’étourderie;
  • A du mal à soutenir son attention au travail ou dans les jeux;

  • Semble souvent ne pas écouter quand on lui parle;

  • Ne se conforme pas aux consignes et ne parvient pas à mener à terme ce qu’il fait;

  • A du mal à s’organiser;

  • Évite ou a en aversion les tâches qui demandent un effort mental soutenu;

  • Perd ses objets;

  • Se laisse facilement distraire par des stimuli externes;

  • A des oublis fréquents.

     

    Le type Hyperactif-Impulsif est marqué par l'agitation et des actions sans réflexion.
  • Remue les mains ou les pieds, ou se tortille sur son siège;
  • Se lève dans des situations où il doit rester assis;
  • Court ou grimpe partout;
  • A du mal à se tenir tranquille dans les jeux ou loisirs;
  • Agit comme s’il était “monté sur ressorts”;
  • Parle trop;
  • Laisse échapper une réponse à une question qui n’est pas encore entièrement posée;
  • A du mal à attendre son tour;
  • Interrompt souvent les autres ou impose sa présence.

Au delà du déficit attentionnel, de l’hyperactivité et de l’impulsivité, le TDAH inclut également:

• Une dysrégulation émotionnelle
• Des troubles des fonctions exécutives         • Des troubles associés

Interventions en TCCE :

1. Travail motivationnel

2. Psychoéducation sur les émotions

3. Pleine conscience de émotions

4. Réévaluation cognitive des évènements

émotionnels

5. Modifications des comportements dirigées par les émotions

6. Conscience et tolérance aux sensations

physiques

7. Exposition aux émotions aversives

8. Prévention de la rechute

Schedule